Mona in the Gaslight
She’s on the other side the wall.
Eyes on the kettle steam a far
Hopes, dreams left in a drawer
Waitin … `
Heard she was a merchant’s wife
That Leonard didn’t sleep well at night
Had no rage in his heart
Put it all in his art and inventions
Aint no reason for this song
got Dylan’s in my head but I’m tired of his voice
so I’ll listen to mine instead
Aint got much to say today
Simple chords simple ways
Tryin’ imagine a place
A time, a feeling I’m no part of
Cause I’m stuck here
Where its plain and normal
Rain is falling
in my bed
I’m Traveling light in my head like Mona in the past
The city is rumblin
with peculiar individuals
sayin wild things
could fill em up in poems
I’m still here wonderin.
Where Is the gaslight vibe tonight ?
The hopes and ideas of sharp characters
humbling arts in the making
They are
A sudden breeze of romance
sharing words that enhance
a world since gone
Look at those pictures in black and white
With names written in the back a line
Of people you don’t know
your own, you don’t
Still I gaze in the past
Just sometimes
Even dwell on the shapes of old cars
Sometimes
It feels like
I’m just stuck
Where its plain
Rain is falling
so in my bed I’m Traveling light instead with Mona in the dark
Elle est de l’autre côté du mur
Les yeux sur la vapeur d’une théière, au loin
Espoirs et rêves cachés dans un coin de tiroir… à attendre
On m’a dit qu’elle était la femme d’un riche marchand
que Leonard dormez peu
qu’il n’avait pas de haine dans son coeur
Qu’il mettait tout dans son art et ses inventions
Cette chanson n’a pas de raison
J’ai celles de Dylan dans la tête
Mais j’en ai marre de sa voix
alors j’écoute la mienne à la place
Mais j’ai pas grand chose à dire aujourd’hui
Des accords simples, sans manières
J’imagine un univers, une ère dont je ne fais pas partie
Car je suis coincé ici
Ou tous est pâle et normal
La pluie tombe
Dans mon lit
Je voyage dans ma tête tout comme Mona dans le passé
La ville gronde
d’individus particuliers
qui déclament des vers outranciers
qu’on pourraient remplir en poèmes
Et moi je suis toujours là à me demander
où est l’ambiance du gaslight ce soir ?
Ces idées d’individus talentueux
voir l’espoir d’un art humble en création
Ils sont
une brise de romance
de mots chuchotés qui mettent en valeur leur monde, depuis longtemps évaporé
Regarde ces images en noir et blanc
Des noms inscrits au verso
Des personnes inconnus
Les tiennes, que tu ne connais pas
Je jette un coup d’oeil au passé
Seulement des fois,
je pense aux fomes des vieux modèles de voitures
Des fois, j’ai l’impression
Que je suis coincé ici
Ou tous est aseptisé
La pluie tombe
Dans mon lit
Je voyage léger tout comme Mona dans le noir
© John Orris
Wildflower
I’ve been a waiting
not to say longing
for the season’s changes
Spring ain’t coming
I got this feeling this crazy winter’s
is gonna keep, gonna keep … keep on dragging
Wildflower
poor albert ‘s dying
i guess you won’t see him
or hear him bark
many hours run slow
sweet days are over
darkness covers my road
Sill My hopes are high
When that late rain come back
it starts pouring just like
the good old days
Until i keep on working
I Keep on hopin and waitin eyes closed
for that moment when everything
takes place and starts a new
Sun keeps hitting
that frozen river
this draught is endless
Guess I’ll keep on waitin
Wildflower
it’s a good timin’
to start prayin
though I’d rather lay next to you
Wildflower
Wind is raging
It’d rip your stem and
throw you away
i got Nowhere to go
if waitin for more
might as well dig a whole
jump right in
so i packing my case
moving on west
find that new spring
through my travelin’
Wildflower
I’ll think of you when
I find that good place
and finally settle in
Fleur sauvage
J’ai attendu,
pour ne pas dire espéré, un changement de saisons.
Le printemps ne veut pas venir,
je sens au fond de moi que cet hiver fou
va continuer, à s'étirer.
Fleur sauvage
mon pauvre Albert est en train de mourir
je suppose que tu ne le verras pas
et n’entendras plus ses aboiements
les heures passent lentement
les jours doux sont finis
l’obscurité couvre mon chemin
Pourtant, mes espoirs restent intacts
car quand reviendra cette pluie tardive,
elle tombera, comme autrefois
En attendant je continue de travailler, d’espérer et d’attendre les yeux clos, pour cet instant où tous renaitra
Le soleil frappe encore
ce fleuve gelé,
et cette sécheresse semble infinie.
Je suppose que j’attendrai encore..
Fleur sauvage,
c’est le moment de prier,
bien que j’aimerais plutôt m’allonger près de toi.
Fleur sauvage
Le vent fait rage
Il arracherait ta tige et
te jetterait au loin
Je n’ai nulle part où aller
mais à attendre encore
autant creuser un trou
et me jeter dedans
Alors, je fais ma valise,
je pars vers l’ouest,
chercher ce printemps nouveau,
au gré de mes voyages.
Fleur sauvage,
je penserai à toi quand
je trouverai enfin ce lieu de paix
et m’y poserai pour de bon.
Waltz of a Hummingbird
Crossing seas, flying high
From the abyss to the sky.
If I turned every stone
of this earth,
I wouldn't find warmer love if I tried.
I know a few secrets of this world,
Remain intact and pure,
They hide in the deep night
Beneath the great big sky,
The one above you and I.
You caught my heart, caught my heart,
Know you caught it hard.
Come on, love, and warm my night.
From your snoring, so soft and sweet,
To your flirting and your loudest screams.
You're swimming in endless streams,
You fearless dreamer.
Your sweet lovin',
Your funny cooking,
Your laughs and your fits—
Oh, you're laughing your wits.
It's easy to love you,
And at other times, so hard.
I know your scars, baby, you know mine.
So keep on swimming, hold your line,
I’ll follow you every time.
And there are words you’ll never hear,
Times I won’t be near,
But my heart is pounding loud and clear.
Don’t forget it, my dear,
I’m aching for you,
I’m longing for your love.
I’ll sing it to you, dear.
You caught my heart, caught my heart,
Know you caught it hard.
Come on, love, and warm my life.
Valse du Colibri
Traversant les mers, volant haut
De l’abîme jusqu’au ciel.
Si je retournais chaque pierre de cette terre,
Je ne trouverais pas d’amour plus chaud,
Je sais que certains secrets de ce monde,
Restent intacts et purs,
Ils se cachent dans la nuit profonde
Sous le grand ciel immense,
Celui au-dessus de toi et moi.
Tu as pris mon cœur, pris mon cœur,
Tu sais tu l’as attrapée si fort.
Viens mon amour, viens réchauffer ma nuit.
De tes ronflements, si doux et tendres,
À tes flirts et à tes cris les plus forts.
Tu nages dans des courants sans fin,
Toi, ma rêveuse intrépide.
Ton doux amour,
Ta cuisine farfelue,
Tes rires et tes colères
Oh, tu ris de tout ton esprit.
C’est facile de t’aimer,
Et parfois si difficile.
Je connais tes cicatrices, bébé, tu connais les miennes. Alors continue de nager, tiens bon,
Je te suivrai à chaque fois.
Et il y a des mots que tu n’entendras jamais,
Des moments où je ne serai pas là,
Mais mon cœur bat fort et clair.
N’oublie pas, mon amour,
Je me languis de toi, toujours
Je me languirais de ton amour.
Je te le chanterai encore.
Tu as pris mon cœur, pris mon cœur,
Tu sais tu l’as attrapée si fort.
Allez, mon amour, viens réchauffer ma vie.
Sweet Merchant’s Blues
She stood behind the bar
She was 25 no more
She had Nice brown eyes
Malicious and wild
We Danced and sang
Yeah we jammed all night
She left in the morning
Brother I Couldn't tell you why
I talked with the butcher down my street
Told me a story that reminded me of me
Poor butcher boy abandoned left alone with his meat
Love stroke him in his youth but then left him sour-sweet
I smell good bred every mornin’ of every week
The baker next door is the best he aint no cheat
well not on last Sunday oh no my baker boy didn’t bake
saw in eyes in heart was emotionally dead
I felt wronged somehow me oh my poor mama’s boy
Used by a woman felt like a toy
Then I thought of old butcher’s blues and his meat
Then I thought of poor backer boy and his wheat
Aint the fault of a woman we damn merchant boys are just too sweet
I live in a small town where every eyes you meet
Belong to kind folk but I see them every week
Where these big brown eyes go
Never did catch your name but I’m sure sorry you had to go
Le Blues des doux Marchands
Elle se tenait derrière le bar
Elle n'avait pas plus de 25 ans
Elle avait de jolis yeux bruns
Malicieux et sauvages
On a dansé et chanté
Ouais, on a dancé toute la nuit
Elle est partie au matin
Mon ami, je ne pourrais pas te dire pourquoi
J’ai parlé au boucher en bas de ma rue
Il m’a raconté une histoire qui m’a rappelé la mienne
Pauvre garçon boucher abandonné, seul avec sa viande
L’amour l’a frappé jeune, il lui reste seulement l’amertume
Je sens le bon pain chaque matin de chaque semaine
Le boulanger d’à côté est le meilleur, il n’est pas un tricheur
Enfin, pas dimanche dernier—oh non, mon boulanger n’a pas fait de pain
Son homme l’a laissé pour mort, le cœur écrasé dans sa main
Je me suis senti trahi, moi, oh moi, pauvre petit homme
Utilisé par une femme, comme un jouet entre ses mains
Puis j’ai pensé aux vieux blues du boucher et sa viande
Puis j’ai pensé au pauvre boulanger et son blé
Puis j’ai pensé comment les enfants jouent les enfants pleurent
Ce n’est pas la faute d’une femme, si nous, pauvres marchands, sommes si sentimentaux
Je vis dans une petite ville où chaque regard que tu croises
Appartient à des gens bien, mais je les vois chaque semaine
Où sont partis ces grands yeux bruns ?
Je n’ai jamais su ton nom, mais je suis bien désolé que tu sois partie